L'ambiance mystique d'Arunachala
Dès sa plus tendre enfance, son grand-père lui lisait des histoires mythologiques qu'il racontait ensuite avec brio aux autres membres de sa famille. Ils étaient amusés de voir l'intérêt de l'enfant pour les affaires spirituelles. Ils aimaient le voir imiter Raghupati Yogi. Ils commencèrent à l'appeler Samiar, ou Swami, qui en Tamoule fait référence à un ascète, à un moine. Même ses parents commencèrent à l'appeler Swami. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était amoureux d'Aruchanala. Il suivait toutes les processions des temples. Il passait ses journées à prier, il mangeait avec les sanyasis qui étaient nourris par les temples. Le Temple d'Arunachaleshwara était son aire de jeu, tout comme Brindavan l'était pour Krishna, ou Dakshineswar l'était pour Ramakrishna.
Le matin à son réveil, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM marchait les yeux fermés jusqu'à la porte d'entrée. Il tenait à ce qu'Arunachala soit la première chose qu'il voit. Ses frères avaient l'habitude de l'appeler kuruttu Samiar: le moine aveugle. Ils faisaient des blagues en se tenant debout devant lui quand il ouvrait les yeux, le faisaient pivoter dans la direction opposée, ou le faisaient sursauter en criant soudainement. Fâché, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM leur donnait des coups de pieds, et retournait dans son lit pour recommencer toute l'opération.
Pour THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, la montagne d'Arunachala, n'était pas qu'une simple formation rocheuse, mais une entité vivante. Il s'asseyait contemplativement devant la montagne, tout comme on le fait lors des méditations Zen, Zazen, s'asseoir, laisser les choses se produire.