KAILASA Library/THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM (likely a biography or account)/Annamalai Swamigal et la blessure auto infligéeSign in
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM (likely a biography or account)

Annamalai Swamigal et la blessure auto infligée

Toutes les fois qu'il le pouvait, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM passait du temps à nettoyer les idoles des différentes déités dans le temple d'Arunachala. A partir de là, il avait un groupe de jeunes qui le suivait et faisait exactement ce qu'il leur demandait de faire. Ils allaient nettoyer et décorer les idoles et organisaient de petites manifestations. Une doctoresse, qui était une amie de la famille, se rappelle que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM versait des larmes lorsqu'il tombait sur une déité dont on ne s'occupait pas et immédiatement se mettait au travail et commençait à nettoyer cet endroit.

A l'age de dix ans, il prit l'habitude de se rendre à l'Ashram de Ramana à Tiruvannamalai. Un proche l'y emmena au départ, ensuite il commença à y aller tout seul. Il y passait des heures entières à méditer et à lire des livres qu'il retirait de la librairie. Au cours d'une des ces occasions, un membre de sa famille l'emmena voir Annamalai Swamigal, un homme âgé et un disciple réalisé de Ramana Maharishi. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM y prit goût et s'asseyait avec ses disciples régulièrement.

THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit qu'une des attractions qui le poussait à aller voir Annamalai Swamigal était la distribution de confiseries après ses discours, qu'il appréciait énormément ! Annamalai Swamigal était un maître de la philosophie advaita qui prône la non dualité. Selon cette philosophie, il n'existe aucune séparation entre l'individu et la divinité, tous deux ne forment qu'une seule et même chose, il n'existe aucune séparation. C'est notre ignorance sous la forme de l'illusion ou maya qui nous empêche de réaliser que nous sommes aussi divin, que nous sommes aussi une forme de Dieu.

Un jour, lors d'un discours, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM entendit Annamalai Swamigal expliquer le concept de maya (l'illusion), il déclara, 'Nous

Premier Eveil Spirituel sommes au-delà de la douleur et de la souffrance.' Le concept de maya est fondamental dans le concept d'Advaita de Sankara ainsi que les principes de la philosophie Vedanta mise en avant par lui. Vedanta signifie littéralement 'la fin de la connaissance' et dans ce sens tente d'expliquer tout ce qui reste à savoir concernant la vérité de la vie. Des sages comme Ramana et ses disciples tel qu'Annamalai Swamigal expliquèrent la vérité ultime concernant la divinité individuelle grâce à l'élaboration du concept de maya (l'illusion). Les écritures déclarent Ya ma, iti maya. Cela signifie, 'Tout ce qui n'est pas réel est maya', maya est couramment traduit par le mot 'illusion'. Nous ne voyons que ce que nous voulons voir, et non ce qui existe en réalité autour de nous. Nous sommes tous dirigés par notre esprit, nos pensées, ou nos désirs. Nous vivons dans un monde de fantasmes que nous créons autour de nous.

ne sommes pas le corps, ce corps n'est pas réel, la seule vérité est l'esprit, il n'y aucune souffrance qui puisse affecter cet esprit, nous

Les Upanishad déclarent:

La nature de nos pensées est identique à la nature de nos désirs, la nature de nos désirs est identique à la nature de notre volonté, la nature de notre volonté est identique à la nature de nos actions, et la nature de nos actions définie la destiné de nos vies.

Nous sommes motivés par nos désirs. Ces désirs sous la forme de pensées forment notre connexion entre le passé et le futur. Nous cherchons constamment à revivre notre passé de manière identique, toutes les fois où il fut agréable, ou nous cherchons à l'améliorer dans le cas où le souvenir n'est pas agréable. Le passé ne peut être créé de nouveau. Ni le passé ni le futur ne sont réels. Le passé est mort, n'existe plus et ne reviendra jamais, et l'avenir qui est à venir, est spéculatif. Il ne compte pas vraiment, quand vous y pensez bien. C'en est ainsi. Nous ne pouvons changer le passé, et ne pouvons influencer l'avenir, peu importe combien nous en sommes persuadés.

Même ceux d'entre-nous qui sont confiants face à l'avenir, réaliseront la futilité de ce qu'ils croient, quand ils prendront conscience qu'ils ne peuvent même pas être sûrs d'être encore vivants la minute d'après. La vie n'est pas sous notre contrôle. Pourtant nous croyons que nous contrôlons et pouvons contrôler notre futur. Le fait d'avoir le libre arbitre, et de pouvoir décider quel type d'action entreprendre dans l'avenir n'a aucun rapport, quel qu'il soit, avec notre capacité à préparer notre futur. Nous pouvons définir notre présent à chaque instant, c'est tout ce que nous pouvons faire et devrions faire. Le futur prend soin de lui-même.

Pourtant, notre esprit est constamment focalisé sur le passé et l'avenir, pris au piège dans les dilemmes. Notre esprit aimerait interpréter les choses à partir de ce qui s'est déroulé dans le passé et ainsi spéculer sur ce qui va se passer dans l'avenir. Nous aimons vivre avec nos dilemmes.

Si pendant un court instant nous pouvions suspendre nos désirs et nos pensées, si seulement nous pouvions désengager notre esprit, nous tomberions dans le moment présent. Nous serions là où se trouve la réalité, là où est la vie, là où se trouve la félicité. Etre dans le présent, être dans le 'ici et maintenant' garantit que nous soyons bien ancrés dans la réalité, libérés de maya. Dans cet état, nous voyons la vie comme elle est véritablement, et non comme nous souhaitons qu'elle soit.

Dans cet état du présent, nous n'avons aucune attente, puisque nous prenons les choses comme elles sont, comme elles viennent, il n'y a point d'attachements puisque nous n'avons pas d'attentes non plus, il n'y aucun attachement émotionnel, ce qui nous permet d'être léger au niveau de l'être, il n'y a aucun désir insatisfait, plus aucun samskara, et nous sommes proches de la conscience de l'illumination.

Comme il n'y a pas d'attachements dans le présent, il n'y a pas non plus de souffrance. C'est à cela dont Bouddha faisait référence, quand il déclarait que les désirs causent de la souffrance et que l'attachement à nos désirs et les conséquences qui en découlent engendre la souffrance. La conscience, la capacité à être dans le présent, élimine la souffrance.

Quand Annamalai Swamigal déclarait qu'il n'y aurait aucune douleur, il faisait allusion à la souffrance liée à la douleur physique. La douleur

Premier Eveil Spirituel en terme purement physique est supportable, c'est la souffrance émotionnelle qui y est attachée qui cause un grand malaise.

Il arrive parfois que vous soyez attiré par un concept qui vous semble très attrayant, particulièrement si c'est quelque chose de très différent de ce que vous avez l'habitude d'expérimenter. Cependant, vous êtes toujours coincé avec vos expériences, de surcroît, votre esprit vous montre que ce nouveau concept est irréel. A moins que vous ne questionniez ce concept et la réaction de votre esprit, vous ne pourrez réaliser la vérité.

Cette attitude de questionner sans un savoir préliminaire et sans ego est l'attitude du chercheur véritable. Seul un véritable chercheur ne se contente pas de la réalité comme elle se présente à lui, il se peut qu'un concept soit très attrayant, toutefois, ce chercheur n'est pas prêt à l'accepter, il est poussé à questionner les deux points de vue. Il remet en question la logique du concept jusqu'à ce qu'il arrive à une conclusion qui le satisfasse. Il doutera de la réalité et continuera de douter de cette réalité jusqu'à qu'il soit capable de transcender la superficialité de ses perceptions, et comprenne la vérité par sa propre expérience.

La plupart du temps, nous avons tendance à questionner les choses sur la base de nos connaissances déjà existantes. Ce type de questions est violent, leur seule raison d'exister est de prouver l'infériorité des connaissances de la personne avec qui l'on discute. De telles questions engendrent d'avantage de questions à mesure qu'on y apporte des réponses, elles ne sont pas posées dans la perspective d'y trouver une réponse, mais à partir d'une attitude qui montre que l'on ne souhaite pas accepter la connaissance de notre interlocuteur.

Les questions de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se présentaient plus sous la forme de doutes et elles avaient pour but d'établir la vérité, à partir de la curiosité d'un enfant, et non de l'arrogance d'un adulte.

THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM déclare:

Quand votre ego disparaît, vous n'avez plus de questions, seulement des doutes. Les doutes reflètent votre foi en la personne que vous questionnez. Tandis que les questions sont le reflet de votre arrogance intérieure.

En dépit de son jeune âge et de son manque d'expérience, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM comprit à un niveau très profond ce qu'avait déclaré Annamalai Swamigal. Il savait que c'était la vérité, au niveau de son être. Cependant, il avait besoin de faire l'expérience de cette vérité comme il l'avait comprise. Alors seulement deviendrait-elle sa propre vérité, sa réalité 'Si je suis l'esprit et non le corps, alors la douleur ne devrait pas m'affecter, je vais alors essayer cette technique,' déclara le jeune garçon avec détermination.

Il ne pu s'endormir cette nuit là. Les paroles d'Annamalai Swamigal le hantaient. La vibration de sa présence et le regard perçant de ce maître illuminé resta en lui. Il fallait qu'il se prouve à lui-même la justesse de ce que le maître avait dit en passant.

Il pensa en lui-même: 'Bien que la conclusion que la souffrance et la douleur n'existe pas soit fascinante, la réalité est bien différente. Je ressens la douleur et les autres ressentent bien la souffrance lorsqu'ils sont blessés. Cette conclusion est vraiment fascinante, mon corps ne ressentira ni la douleur, ni la souffrance, mais c'est tout de même différent de mon expérience de la réalité. Par conséquent, il me faut vraiment tester cette déclaration.'

Dès qu'il se réveilla le matin suivant, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM prit un couteau et s'entailla la cuisse, juste en dessous du short qu'il portait. Cette entaille était profonde, il commença à saigner abondamment. Il ressentait une douleur violente, mais cessa rapidement de pleurer de peur d'attirer l'attention. La confusion s'empara de lui, car cette blessure lui procurait une douleur intense, il s'attendait à ne ressentir aucune douleur. Incapable de supporter la douleur plus longuement, il se dirigea vers sa mère, qui l'emmena précipitamment chez le médecin le plus proche. On lui fit des points de sutures, sa mère lui donna une fessée et la souffrance dura pendant un moment. A ce jour, la cicatrice est toujours visible sur sa cuisse.