KAILASA Library/THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM (likely a biography or account)/Premier Eveil SpirituelSign in
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM (likely a biography or account)

Premier Eveil Spirituel

Un peu plus tard dans la journée, il rendit visite à Annamalai Swamigal, lui relata ce qui s'était passé et lui demanda, 'Vous avez dit que ce corps n'est pas réel, la douleur n'est pas réelle, qu'il n'y a ni douleur ni souffrance. Mais je souffre depuis que je me suis coupé. Non seulement j'ai souffert physiquement, mais j'ai aussi reçu une fessée de ma mère ! Pourquoi ?' Annamalai Swamigal se mit à rire et dit, 'Mais je ne t'ai pas demandé de te couper, ni de te mettre à pratiquer ce que j'ai dit. Pourquoi as-tu fais cela ?'

Annamalai Swamigal comprit à quel point la recherche du garçon était sérieuse, il consentait à faire face à la douleur et à des souffrances énormes afin de vérifier la validité d'un concept qu'il avait compris intellectuellement. Il décida d'aider le jeune garçon dans sa recherche, et lui demanda s'il était prêt à suivre une simple technique qui pourrait l'aider dans sa quête spirituelle. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM accepta la proposition sans hésitation. Annamalai Swamigal lui expliqua en détail le corps humain, l'esprit et l'âme, et lui enseigna une technique toute simple de méditation qui lui permettrait de suivre ses pensées jusqu'à leur source.

THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda, 'Swami, pourquoi ne m'avez-vous pas enseigné tout cela plus tôt ? Il n'était vraiment pas nécessaire que je me coupe la cuisse pour apprendre tout cela. Je n'aurais pas eu à faire l'expérience de la douleur et de la souffrance.'

Annamalai Swamigal lui répondit, 'Mon garçon, ne t'en fais pas pour cette douleur, elle passera. Tu as eu le courage de vérifier la véracité de cette vérité et de t'en faire ta propre idée. C'est la marque du véritable chercheur. Ton courage te libérera. Il a bien plus de valeur que cette douleur.'

Ces mots sont restés à jamais gravés dans l'esprit de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Ils opérèrent une transformation en lui. Ils restèrent une source d'énergie et une aide pour lui, toutes les fois où il était assailli par les doutes se demandant si la voie qu'il avait choisie de suivre était la bonne. Ce fut une inspiration pour avancer plus rapidement.

Cet épisode de sa vie débuta un autre chapitre dans la vie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Cette expérience lui permit d'aller au-delà de l'illusion des pensées pour se rendre directement à la source de la pensée.

Les attributs de ce qui est vu en tant qu'objet, le processus de voir et celui qui contemple en tant que sujet ne sont tous que des pensées qui se trouvent à des niveaux de fréquences différentes. La première personne est le sujet ou celui qui contemple, la troisième personne est l'objet qui est vu, et ce qui est entre les deux est le processus de la vision. Quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à se rendre à la source de la pensée, il réalisa que ces trois éléments étaient les mêmes, et n'étaient que différents niveaux d'illusion créés par ses propres pensées. Retourner à la source des pensées, lui permettait de tomber directement dans le moment présent. Dans le moment présent, il n'existe que la réalité 'd'être', rien d'autre. L'activité 'd'être' est l'expérience qui regroupe celui qui fait l'expérience ainsi que la chose dont on fait l'expérience.

Dans son Atma Shatakam, Sankara déclare:

Aham bhojanam naiva bhojyama na bhokta, shivoham shivoham

'Je ne suis pas le plaisir, je ne suis pas celui qui est apprécié, ni celui qui apprécie, je suis au delà des trois, je suis la Vérité.'

THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM réalisa que la réalité ultime était d'aller au delà de ces pensées, pour se rendre directement à leur source, à l'état de non pensée. Il prit l'habitude de s'asseoir seul pour pratiquer la technique qui lui avait été enseignée. C'était plus un jeu qu'une méditation sérieuse.

'M'asseoir simplement, juste être, devint une habitude pour moi,' nous déclara-t-il plus tard.