Le mécontentement conduit au maître
Il est facile d'avoir une relation désinvolte avec le maître, et de rentrer dans cette relation quand cela nous chante. Il est facile de venir au maître en prétendant que nous aimerions plus tard dans l'avenir passer du temps à plonger dans les profondeurs de notre être intérieur avec son aide. Nous nous disons que cela arrivera en son temps… Mais nous ne réalisons pas que le temps propice est maintenant.
Les gens attendent beaucoup de choses d'un maître. 90% d'entre eux en attendent des bénéfices matériels, tout comme ils l'attendent des déités qu'ils prient dans les temples. Au temple, nous devenons comme des mendiants. En fait, nous réduisons la valeur des déités que nous prions en mendiant de la sorte, en essayant de négocier des salaires et de faire de bonnes affaires. Nous leur demandons des biens et leur promettons un pourcentage sur les bénéfices reçus! Nous disons, 'J'ai besoin d'un million de dollars, si tu me l'accordes, je te donnerai 20% de cette somme. Si tu ne me crois pas, prends d'abord les 20% et donne-moi la différence !'
Les bénéfices matériels demandés peuvent aller des gains financier à la recherche de la guérison, ou à la mise au monde d'un enfant pour les couples sans enfants, jusqu'à la demande du salut. En fait, dans les temples, nous mendions. Et nous arrivons aux pieds du maître avec la même attitude.
Dans les deux cas, lorsque nous obtenons ce pour quoi nous mendions, nous réalisons trop tard que ce pour quoi nous mendions et ce que nous recevons sont, en fait, des choses dont nous aurions pu nous passer au niveau de l'être. Mais nous ne comprenons pas pourquoi nous avons ce sentiment, nous ne comprenons pas pourquoi nous n'avons pas encore trouvé la satisfaction et nous continuons alors à mendier d'autres objets matériels. Le cycle est sans fin.
Les êtres humains ne sont pas créés pour les plaisirs matériels seuls. Il existe en chacun un dispositif intrinsèque qui recherche l'état originel duquel nous provenons tous. Cet état est l'état de la divinité, l'énergie et l'intelligence universelle, qui maintient l'ordre dans tout le chaos qui semble nous entourer. C'est pour cette raison que nous ne rencontrons jamais la satisfaction-peu importe combien nous nous adonnons aux plaisirs des sens. Nous voulons toujours plus. La chose la plus étrange est que plus nous cédons à ces désirs, moins nous sommes satisfaits. S'adonner aux plaisirs des sens seuls est une forme de dépendance toute aussi insatisfaisante que n'importe quelle autre dépendance. Ce mécontentement profondément enraciné dans notre psyché, ce mécontentement face aux plaisirs matériels et aux plaisirs des sens qui sont notre seul lot, est à la racine de la quête spirituelle qui cherche une expérience plus élevée, une expérience plus enrichissante: une expérience spirituelle.
Peu de gens approchent le maître dans la perspective d'apprendre quelque chose au niveau spirituel ou intellectuel. En occident, la recherche d'un maître est vraiment un palliatif à 'la dépression de la réussite'. Cette dépression est une conséquence de la réussite matérielle qui n'arrive pas à satisfaire les besoins spirituels qui sont en chacun de nous. Les occidentaux essaient de faire face à cela en changeant constamment leurs biens matériels, ils changent de voiture tous les ans, de maison tous les deux ans, et d'épouse tous les trois ans ! Malheureusement, ils sont surpris de ne toujours pas trouver de satisfaction
En Bharat, les gens viennent au maître à la suite de la 'dépression de l'échec', ils aspirent essentiellement à l'aisance matérielle. Ils ne sont pas du tout satisfaits de ne pas obtenir ce qu'ils désirent, alors, ils font tous les efforts possibles pour cela. La 'dépression de l'échec' est plus facile à résoudre que la 'dépression de la réussite'.
Beaucoup d'entre nous ressentons un mécontentement actif face à ce qui nous entoure, en terme d'éthique et de morale. Ce mécontentement, cette différence qui existe entre notre aspiration à un système de valeurs plus élevées et le système dans lequel nous nous trouvons, nous incite à agir activement dans un sens ou dans un autre.
Ce système de valeur auquel nous nous référons ici n'est pas un système de valeurs religieuses, éthiques ou morales comme celles qui sont créées par la société. Il se réfère aux standards de la conscience intérieure de l'individu, qui est la seule solution à tous les problèmes rencontrés dans le monde matériel. Seul l'avènement d'une conscience claire en chaque individu peut créer la paix et la félicité sur Terre.
Dans le monde de l'entreprise, tout comme des ballons gonflés à bloc, des chefs d'entreprise s'effondrent sous la pression de leurs responsabilités, se détruisant et détruisant les autres autour d'eux. Cependant, quelques uns arrivent à maintenir un équilibre malgré la pression exercée sur eux. Cette minorité est flexible comme le roseau légendaire des fables Taoïstes, qui se courbe sous la tempête et se remet en place une fois que le vent a cessé.
Avoir une perspective équilibrée de ses capacités personnelles, les utiliser en conséquence et, en retour recevoir ce que la vie veut bien nous offrir est sage. Mais nous courons aveuglément après ce que nous voulons qu'elle nous offre.
Le succès que nous atteignons dans la vie n'est pas seulement lié à nos aptitudes propres. Beaucoup sont plus intelligents, plus volontaires, plus dynamiques et responsables que nous, mais ils n'ont pourtant pas atteint le même niveau de réussite professionnelle et matérielle. Parfois, nous voyons autour de nous des intellectuels, des gens sensibles et des gens spirituels qui réussissent bien mieux que nous matériellement et professionnellement.
Il existe un facteur qui dépasse nos dons ataviques, notre niveau d'étude et nos aptitudes innées, qui dépasse notre code génétique et tout le potentiel en soi qui contribue à la réussite matérielle et spirituelle. Est-ce le karma, la destinée ou bien un quotient spirituel qui peut mesurer notre évolution en terme spirituel ? Pourquoi suisje ce que je suis ? Où vais-je ? Quel est mon but ? Qui suis-je ?
Le désir de transcendance et de comprendre qui nous sommes guide beaucoup d'entre nous. Ce désir est comme une tension intérieure, et c'est cette tension qui nous pousse à chercher un maître. C'est cette tension créative qui nous ramène constamment aux pieds du maître, malgré les résistances du mental.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est un maître spirituel libre de toute hypocrisie religieuse. Il s'adresse aux problèmes de la vie pratique tels que comment vivre la vie au jour le jour, d'heure en heure, de minute en minute, de seconde en seconde. Il ne cherche pas à convaincre à coup de dogmes religieux, mais convainc simplement par sa présence et son expérience de la vérité ultime, sa sagesse qui transcende son jeune âge et surtout, sa grâce et son énergie pure qui nous apportent la chaleur et la lumière dont nous n'avions jamais fait l'expérience auparavant.
Face à lui, nos questions s'évaporent. S'asseoir en silence à ses pieds est une méditation.
Il dit que le rencontrer n'est jamais un accident.
Rencontrer le maître est le but de la vie- dans l'absolu, rien dans la vie n'a de but en Soi.
La plupart d'entre nous pensons avoir un but précis dans lequel investir toute notre foi et toute notre énergie. Nous menons nos vies en anticipant la réalisation de ce but, jusqu'à ce que nous nous rendions compte qu'il est en fait fugace. Il change sans arrêt. Nous ne sommes jamais comblés, même après avoir atteint ce but auquel nous avons dédié notre vie toute entière ! Nous sommes mécontents. La nature véritable de l'être humain est telle qu'elle ne peut jamais être satisfaite par l'accomplissement matériel.
Le Soi recherche plus, il recherche le maître.
Alors, nous le rencontrons. Tout comme beaucoup ont rencontré THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. La plupart d'entre nous étions ce qu'il appelle des 'chercheurs professionnels' qui, avant de l'avoir rencontré, n'avions pas trouvé de réponses aux questions qui mettent continuellement en doute la valeur de nos croyances, de nos connaissances et de notre expérience. Les questions que nous avions ont tout simplement disparues à ses pieds. Il y avait des doutes et il y en a toujours, mais les questions ont disparues. Ces doutes semblent avoir trouvés une réponse avant même qu'ils ne s'élèvent en nous.
Nous avons réussi notre carrière professionnelle, ce qui nous a permis d'atteindre tous les buts que nous nous étions fixés matériellement. Ensuite, nous nous demandons pourquoi nous désirons toutes ces choses. L'acquisition de biens ne nous apporte qu'un plaisir momentané. A mesure que le plaisir décline, nous sommes dans l'obligation de cibler un nouvel objectif pour nous occuper à poursuivre ce que nous imaginons être notre prochaine opportunité de trouver enfin le bonheur. 'Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire maintenant ?' est la question que nous nous posons presque toujours avant même d'avoir pris le temps d'absorber et de profiter de ce que nous avons réalisé et acquis.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM allume en nous une torche qui dissipe l'obscurité de l'ignorance accumulée tout au long de nos vies.
Les Upanishads déclarent: Tamaso mā jyotirgamaya. Cela signifie, 'Guide-nous de l'obscurité à la lumière.' Nous venons au maître avec cette prière désespérée sur les lèvres.
C'est sa grâce qui nous tient par la main alors que nous marchons sur la voie de la lumière.
Le maître est un chirurgien. Il enlève les cancers et la fausseté de notre ego et nous expose sans merci aux réalités de notre vraie nature. Plus nous nous approchons de lui, plus nous rapprochons du brasier.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit, 'Quand vous venez à moi pour la première fois, je suis heureux de vous offrir une petite sucrerie mentale. Vous pouvez en goûter la douceur puis partir. Lorsque vous cherchez et vous rapprochez de moi, vous devenez ma responsabilité. Je vous fais la promesse de vous montrer votre vraie nature. Ma compassion envers mes proches et ceux qui sont chers à mon coeur est dure à supporter parfois !'
La présence d'un maître vivant est le cadeau le plus ultime. Dieu est un concept pour la plupart d'entre nous. Certains tournent Dieu en ridicule, d'autres le prient...Il n'existe aucun accord commun sur comment l'approcher. Les religions, ou plutôt les chefs religieux qui sont supposés nous guider vers Dieu en sont les seuls responsables. Ils divisent et cherchent à gouverner. Ils se battent et détruisent. Pour l'un, une idole est nécessaire pour atteindre Dieu, pour l'autre, une idole est un blasphème, et pour chacun, son livre Saint et son Dieu sont la seule voie vers le salut.
Chaque religion authentique a été créée dans l'idée commune de réaliser le Dieu intérieur. Mais avec le temps, ce but sous-jacent passa aux oubliettes, et, l'attention se focalisa à la place sur les règles mises au point dans chaque religion pour contrôler les gens à travers les peurs et l'avidité. Les gens sont jugés pécheurs afin de pouvoir être subjugués. Le fanatisme et le terrorisme religieux ont remplacé la recherche du salut !
La vérité ultime est la même dans toutes les religions. Une fois que cette vérité est réalisée, les entraves de la religion tombent en désuétude.
En présence d'un maître authentique, la croissance intérieure se produit sans contraintes religieuses. Pour le maître, Il n'y a pas non plus de liens qui contraignent le maître et le disciple.
Paramahamsa dit, 'Visitez autant de maîtres que vous le désirez, mais apprenez d'eux quelque chose qui vaille la peine. Allez dans autant de jardins que vous le voulez, cueillez-y les plus belles fleurs, et confectionnez une couronne !'
Les gens visitent plusieurs maîtres, mais n'apprennent rien d'eux. Ils sont un peu comme des touristes qui cherchent à faire du shopping, ils jettent un œil sur la vitrine du magasin puis s'en vont. D'autres visitent le maître et fixent leur attention sur sa personnalité au lieu de regarder au delà des apparences et commencer à pratiquer ses enseignements. Ils sont ceux qui créent des problèmes dans la société. Ou bien encore, ils prennent peur devant l'amour parfois rude du maître et se réfugient aux pieds d'un maître qui sera plus doux avec eux.
Quand Jésus Christ et Krishna se rencontrent, ils s'embrassent l'un l'autre, étant tous deux des maîtres illuminés. Cependant, les moutons qui suivent Jésus et les vaches qui courent après Krishna finiront toujours par se battre déclarant qu'ils ont le plus grand maître ! La seule différence c'est que cette forme de fanatisme est développée au nom des maîtres plutôt qu'au nom de la religion-ce qui finalement, ne fait pas une très grande différence.
Ce livre est un compte-rendu de la vie de Paramahamsa. Ce livre dévoile la voie qu'il a suivi. Ce livre vise à nous inspirer à chercher la vraie nature de notre être intérieur. Ce livre n'a qu'un dessein, celui de nous montrer que nous sommes en fait des lions contrairement à ce que nous pensons.
Comme Paramahamsa le dit souvent:
'Je ne suis pas là pour prouver que Je suis Dieu, je suis là pour prouver que Vous êtes Dieu.'